And I just can't get enough ! (ouuuuh t'as pas reconnu le clin d'oeil ?!! Ouuuuh) (roh ça va)

And I just can't get enough ! (ouuuuh t'as pas reconnu le clin d'oeil ?!! Ouuuuh) (roh ça va)



I can't wait !!
De quoi ? Mais j'en sais rien moi, t'as de ces questions. . . pfff !
J'veux pas attendre, c'est tout. J'en ai marre de rien fouttre faire, la période pomitude profonde ça m'a mangé mon parapluie alors flute quoi.

Bon sinon euh. . . je suis contente. Je suis contente parce
que je suis contente. Parce que vous êtes contents aussi ^^ Enfin il me semble, loin de moi l'idée de supposer de quelconques états d'âme que je vous assimilerais.
Je s
uis contente que ce soit reparti demain soir ! Je suis contente que vous reveniez ! Je suis contente que ma Môman compte sur moi en ce moment ! Je suis contente de passer du temps avec la Gente ! Je suis contente que mon frère me reparle plus ! Je suis contente d'aller à Paris ! Je suis contente de toujours pas savoir où je vais (mwahahaha ironie mais lâche moi) Je suis contente et je sais pas pourquoi ! =D

N
an mais honnêtement, cette après-midi m'a fait du bien.
C'
est tout.

Et
j'ai très faim au passage.
Je
mangerais bien le coussin posé sur mes genoux tellement j'ai la dalle faim.
Et
pourquoi on fait pas les objets comestibles ? Hein ? Trop pratique !
Bo
n ok on serait vite tous obèses. Bon ok, on serait vite aussi SDF, à poil, à courir partout (beh oui, pas de voiture, tramway, bus, train, avion, paquebot, dalo, et même plus les petites roulettes des vélos).
Mais ça serait une idée, nan ?
B
on allez, j'invente ça (enfin, "inventer" = verbe totallement inappropr dans ce contexte mais j'vais pas dire "bon allez, j'vais mettre en application ce concept révolutionnaire" F*CK hein), je deviens multi-billionnaire, j'achète 5 maisons (dont une en Mongolie, pays de mes racines, et une en Papouasie-Nouvelle-Guinée (-parenthèse 2- oui je fais une fixette sur ce pays mais il est cro rigolo à dire ^^)) que je mangerais aussitôt et je finirais dans un club pour obèses-mangeurs-de-biens-matériels-comestibles qui me haïront tous pour avoir "inventer" (mwahaha) un truc pareil, et bien sûr c'est ainsi que je finirais sans plus aucun ami.
Ha
aaa la vie est bien faite ^^

Bo
n toutes ces conneries pour dire que j'ai faim et que je suis contente.

- Ca t'arrive de parler pour rien dire ?
-
Moi ? Nooooon, jamais ! (hihihi) Que des choses intelligentes qu'il y a dans ma te d'abord ! (et quelle maturité surtout)




C
'est comme tout à l'heure. J'avais du temps avant de prendre le bus, et je passais devant H&M (ouiiii tu reconnais ? cet endroit qui se veut "in et pas cher" où tu vois passer des ptites minettes et tu ne peux pas t'emcher de pouffer avant de dire "Oh pardon ! J'ai un truc dans la gorge et un truc dans l'oeil. HELP ME !!" pour qu'on te foutte la paix). Qu c'la n'tienne, je rentre et je chope quelques trucs qui me plaisaient.
Vient le moment critique : la cabine d'essayage.
Tu te vois obligé(e) de passer devant la dadame qui te dit :
"
combien d'articles ?" (et bonjour, bah nan)
" euh. . . . 5 ! "
E
t la dadame ne peut pas s'emcher de faire sa petite réflexion puisque ça fait des heures qu'elle est là, elle remarque le petit truc insolite et forcément c'est sur toi que ça tombe ! La tête de l'emploi quoi. . .
" Eh beh dis donc, vous aimez le kaki vous ! Non ? "
" Euh. . . . (et là tu t'aperçois que tes 5 articles sont en effet kakis) oui, un ptit peu quoi. . ."
E
t tu peux enfin essayer tes "articles", mais ça te reste dans late ! "oui, pourquoi j'ai tout pris en kaki. . . ?"
Et tu pars dans une flexion de je ne sais combien de temps, histoire de presque rater ton bus, sur cette question existentielle.


A
lors maintenant, après cette belle histoire telle un compte de fées, tu peux aller te coucher sereinement, et toi aussi tu peux être poursuivie par "est-ce que j'aime le kaki moi ?".
M
oi j'ai trou ! Tout simplement, c'était comme ça, c'est ce qui m'a ta dans l'oeil. Point. Pas de quoi écrire pendant mille ans une histoire à la con.





Je vous dis bonne nuit petits fifrelins coquins, et que tous vos rêves soient en kaki !


Et juste un petit coeur spécial pour mon Ange, pour te dire que moi je t'aime ! Et bats-toi pour ce que tu veux, dans ce domaine tu n'as pas le choix. . .
Je t'aime ma belle brune !




Mes lacets sont des fées, ma vie est un délire.
Je respire.



?

# Posté le mardi 08 avril 2008 15:56

Moonlight or sunshine, morning or night time, I chose to be alone, to be my own. Noooooooo ! Just kidding !

Moonlight or sunshine, morning or night time, I chose to be alone, to be my own. Noooooooo ! Just kidding !



Ceux qui me connaissent bien sauront que je n'aime pas vraiment les vacances. . . Et que j'ai mal.
"Mais il faut ce qu'il faut !" disait ma grand-re (enfin dit toujours mais ça fait plus clicher de dire au passé), et elle a bien raison. Merde aussi, je vais pouvoir p-t prendre du temps pour moi, nan ? (après avoir bosser à fond une dizaine de matres, fait un déménagement chez ma grand-re, avoir chercher un boulot pour cet été, avoir vu mes friends si chers à mon coeur, et après avoir fêté les annivs de Lily et Dave. . . bon c'est rien, je vais y arriver quand même !!).

Tout ce dont j'ai envie c'est partir sur les chemins, marcher en écoutant des ptits airs folklo qui font battre le coeur de liber, dormir à la belle étoile près d'un bon feu, rire jusqu l'épuisement et ne revenir que dans 10 ans.
Voilà.
C
'est ça que je veux.


Qui m'emmène ? . . .



Missed the last train home. . .
Birds pass by to tell me that I'm not alone

Well I'm pushing myself to finish this part,
I can handle a lot,
But one thing I'm missing. . . is in your eyes

In your eyes
In your eyes
In your eyes
In your eyes
In your eyes
In your eyes

Have you seen this film?
It reminds me of walking through the avenues.

Washing my hands of attachments,
Land on the ground,
one thing I'm missing, is in your eyes.


In your eyes. . .







Et bonnes vacances à tous. . .

# Posté le vendredi 04 avril 2008 16:17

Ah bon ???

   Ah bon ???
Dans mon rêve, mon frère parle avec moi.

-«Tu sai
s bien que tu n'as aucun secret pour moi. Je sais qu'y a quequechose qui va pas. J'arrive pas à mettre les mots dessus. Mais je sais que ça va pas. Je suis dans ta tête.»




Il sourit.


Mon frère
m'emmerde, et se fout de ma gueule. . . Sur un fond de vérité. Il m'énerve, il m'asticote. Il sait très bien que quand je suis comme ça je préfère qu'on me lâche les basques. C'est sans compter sur son aptitude naturelle à trouver les mots qui, huum, ont tendance à titiller là où ça gratte, et où, forcément, t'arrives pas à te gratter. Je m'agite sur ma chaise, c'est mauvais signe. Dans pas longtemps j'aurais les larmes aux yeux et il me collera encore plus.

- « .
. .tu sais,» continue-t-il sur sa lancée, «des fois t'as vraiment des façons bizarres de réagir. . . Une seconde t'as l'air en pleine forme, celle d'après t'es anéantie. .


Il marque une paus
e. A l'air de réchéflir.


- «C'est comme la fois
à la maison, là où tu-»

- «Oh ça va hein. Je s
ais ce qu'il s'est passé, merci, j'étais là. Te sens surtout pas obligé de foutre tes ongles sales sur la croute. . . . Tu fais chier. Lâche moi.»

- « T'exagères pas un peu? La croûte. . . Pfff. Puis ça prouve que je m'intéresse à toi.»


Il joue
avec le paquet de cartes posé sur la table. Les mélange, en tire quelques unes et considère sa main. Il a l'air pensif, encore. Puis il reprend :

- «En tout cas si jamais
un jour tu pouvais m'expliquer tes réactions, mais genre pas trois ans après que ça se soit passé, ça serait pas mal. Pour l'instant, après 18 ans de vie commune je sais juste décoder les signes qui disent que tu vas pas bien, mais je ne sais jamais pourquoi. En général, quand t'es pas bien tu te ratatines sur ta chaise, un peu comme une merde molle au soleil, et tu te caches derrière tes cheveux. . . L'étape des cheveux en général est critique. Ca veut dire que t'as envie de chialer.»

-
«Merci de la comparaison. . .»

- «De rien. Tu dé
testes pleurer, hein? C'est une atteinte à ta dignité. . . et t'aimes pas ça, hein? Tout le truc de l'humiliation et de trop montrer au gens, ça te donne l'impression d'être vulnérable, non?. . .»


Comme s'il avait besoin
de mon approbation.
Il m
e regarde, m'observe dans ma période de tortillements. Il me sourit encore. Pour faire passer la pilule, j'imagine.
Il faut
que j'intervienne. Sinon, d'ici quelques minutes il ne restera de moi qu'une flaque. . . de merde justement. Comme il dit.


- «Dégage.» Lui dis-je
, avec le plus d'assurance possible. . . «est-ce que je viens fouiller dans tes merdes avec ta... ou plutôt TES copines ?»


Touché. Il me lance un r
egard blessé.


- «Oké,
oké je te laisse tranquille. Mais un jour faudra quand même que tu m'expliques.»

Il s'en va comme
un prince.
Exit Brother (in a loud trumpet blast)





Compte sur moi, mon
gars.
Bon c'est vrai j'av
oue, j'ai des fois des réactions un peu. . . étranges. Mais pas de quoi en faire toute une histoire. . . Non ?


Ce genre d
e conversation, sont ambigues pour moi. . . A la fois je suis gênée de voir à quel point mon frère voit au travers ce que je fais, et en même temps je suis fière et reconnaissante de l'intérêt qu'il me porte. . .
J'ai du ma
l à parler de mes sentiments.
J'en parle en géné
ral un peu trop tard, voir complètement en décalé.




I guess I'm waiting for nightball or a solar eclipse
And to wake up half empty
Only to be filled again with mourning



He's my evil shadow dove
My black Palamito
Can't break him like a diamond skull
Can't seem to do so
Can't just rub him out like the
Mob used to do so
Like memories of porno and tearstains
And tobacco
O it's a mini disastro,
Bigger than the ice age
Don't know if baby dinosaurs
Maybe could live through it,
Like Indians and butterflies





Ce n'était qu'un rêve. . .

Hé ! Je te raconte l'histoire de la terrible tragédie de l'escargot.
Qui sait s'il survivra ?

# Posté le lundi 24 mars 2008 16:54

Modifié le dimanche 30 mars 2008 10:56

Je suis née pendant la mauvaise décennie. Je suis d'une génération désenchantée. F0ck.

Je suis née pendant la mauvaise décennie. Je suis d'une génération désenchantée. F0ck.


Je ne suis pas née pendant la bonne cennie. Nan nan nan. Dommage hein ?
M
oi j'aurais ai être née dans les années 60. Aller à lcole en petite robe bleue, couettes et chaussettes blanches, avoir une voiture comme
ça ou comme ça, une mère comme ça, du papier peint à fleurs à la maison et être fan de Twiggy. J'aurais aimé grandir dans les années 70, danser sur des trucs groovy pendant toute mon adolescence, être funky de la tête au van, passer par une période hippy et n'avoir que des petits copains avec des coupes afro. J'aurais aimé être jeune dans les années 80, m'habiller de toutes les couleurs, n'importe comment tout en ayant l'air toujours à la pointe de la mode, penser que ma coupe de cheveux ridicule est en fait révolutionnaire et être fan de Blondie, des Monkees et surtout des Beatles.




Mais le sort en a voulu autrement, je ne suis qu'une enfant des années 90, aigrie dès la naissance et qui n'aime personne. À part mes gens. Ah qu'est ce que je les aime mes gens! Ouais mais sinon je n'aime pas les gens. Faut dire ce qui est, en fait j'ai vraiment du mal avec certains gens. J'aime pas les gens qui disent "c'est sympâ" tout le temps. Parce que les gens qui disent "c'est sympâ" disent "c'est sympo" devant tout ce qu'ils voient, sans grand vocabulaire varié comme si c'était le seul qualificatif utilisable pour toute remarque positive. Parce que les gens qui disent "c'est sympâ" ils aiment les sacs à dos triangulaires et solides, les ronds de serviettes, les rideaux oranges et ils disent "c'est balo" ou "ça mange pas d'pain". J'aime pas les gens qui annoncent "on se fait la bise" avant de la faire. J'aime pas les gens qui disent "chtm 4444444444" en 10 min à chaque personne qu'ils rencontrent. J'aime pas les gens qui parlent fort alors que leur interlocuteur se situe à 8 cm. Parce que j'ai envie de leur crier de parler plus fort parce que le gars du patelin d'à côté a pas bien entendu. J'aime pas les gens qui aiment Raphaël. J'aime pas les gens qui s'arrêtent de parler en rentrant dans l'ascenseur et reprennent leur conversation dès qu'ils en sortent. J'aime pas les gens qui ne rigolent pas aux blagues nulles. J'aime pas les gens qui pensent que leur cogito ainsi que leurs capacités intellectuelles et d'analyse du sens de la vie ont été décuplés d'un coup d'un seul le jour de leur premier cours de philo en terminale. J'aime pas les gens qui enchaînent généralités et banalités pour se sentir au cœur d'une discussion. J'aime pas trop les gens en fait.



Aaaaaaah! Mais ça craaaaaaaaaint, elle a pas de coeur, elle aime
persooooonne !! Comment elle fait pour avoir des zamis ?!!!





M'en balance les branches, j'suis pas e quand il faut je vous ai dit. . .
Faut pas se leurer : la musique la Vraie vient de Jadis, la clope, le ca, les idées de technology, la pilule, la Mini, le TGV, la bouffe bien grasse, la mode (eh ouais désoe les fashions, vos fringues sont inspirées de celles de Mémé, bah oui), et dsl les tecktonik killers mais vos ailleuls étaient encore plus ridicules que vous !, la greffe du coeur, et j'en passe et j'en passe.



Une chose dere : on sait encore s'amuser !! ^^




S H I T








En Ecoute : When I Think About You - Blondie
Ticket To Ride - The Beatles

# Posté le dimanche 23 mars 2008 12:36

Snakes like ribbons, are tying themselves to my ankles .

Snakes like ribbons, are tying themselves to my ankles .



Aujourd'hui, j'ai imaginé comment serait le monde si les hommes pouvaient porter 12 fois leur poids, comme les fourmis. J'ai imaginé ces hommes, marchant lentement dans les rues, avec leur énorme fardeau sur le dos. Je les ai vu, parcourir les rayons de leur supermarché, et soupirer de toute leur âme, fatigués de leur vie si pesante. J'ai imaginé ces hommes montant dans les bus, se gênant les uns les autres, fixant le sol d'yeux tristes, d'yeux sans joie. Ils avançaient courbés, condamnés à parler à leur pieds. Certains , de dépit, se lançaient dans d'interminables monologues avec leur chaussures. Ils déblatairaient des choses sans interet. Ils parlaient de chemins de montagne, de trottoirs, de lacets, de sandales, de chaussettes. . . . Petit à petit la conversation tournait de plus en plus autour des mêmes choses, toujours exprimées avec les mêmes mots. Ca donnait presque quelque chose comme cela: «Chaussures, chaussures mal, mal, marre. Mal. Peur. Lourd, lourd mal.»
Oh, bien sûr au départ, certains se révoltaient contre cette condition qui leur était imposée, comme ça, soudainement, sans crier gare. («GARE !»). Ils se relevaient d'un coup, pris d'un soudain coup de sang, et criaient : «NON, NON, Vous n'avez pas le droit ! Je refuse de porter ça plus longtemps !». Leur fardeau, généralement bien trop lourd, les faisaient tomber à la renverse, sur le dos, et comme des tortues obèses et impotentes, ils étaient incapables de se retourner ou de se relever. Je les ai vu, crever tout doucement, et j'ai vu les autres hommes passer à quelques mètres d'eux sans même lever les yeux sur ce triste spectacle, trop occupés à causer trottoir avec leurs chaussures.

Car il n'existait que 2 types d'homme au final : les révoltés, qui finissaient sur le dos, à crever de leur laide mort, et les soumis, qui vivaient une vie pas plus enviable, passée à devenir fou avec pour seule compagnie une paire de chaussures.

En voyant cela, moi je me suis posée la question, est-ce que j'aime suffisament mes chaussures pour passer une vie entière à les admirer ? Est-ce que j'accepterais sans broncher que l'on me mette, sans raison aucune, 12 fois mon poids en chagrin ?

Je ne sais pas.

Puis, après mon retour à la réalité (qui était en fait le terminus du bus) j'ai finalement réalisé que des gens portant 12 fois leur poids en tristesse, j'en croise tous les jours.
Vous voyez cette fille, là bas, assise sur le banc, et qui a l'air de porter tout la misère du monde sur son visage? Eh ben elle, par exemple, n'a apparemment pas décidé de relever la tête.
Attention, je ne dis pas que ceux qui n'ont pas relevé la tête sont des lâches, non, je trouve qu'ici c'est une décision qui se respecte.
Mais, bon. Elle a l'air de ne plus appartenir à ce monde tellement elle est morose. Je ne serais pas surprise si un jour on me dit qu'elle parle à ses chaussures.
Ces gens qui tournent en rond, triste à en faire pâlir la lune sont tellement fréquents. . .

Hé, peut-être même que j'en fais partie.
Tiens.
C'est une idée à creuser.

(creuse creuse creuse)

°°Se relève, considère ses mains, et d'un geste désinvolte les pose sur son front°°

Puis, d'une voix neutre :
- «Bof ché pas hein. . . Pour l'instant je ne crois pas m'être adressée à mes chaussures».

Se tourne vers ses chauchures :

- «Pas vrai ?»




Hou hou hou. Quelle comique je fais.
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# Posté le samedi 22 mars 2008 12:08