Hoping for the best, but expecting the worst, are you gonna drop the bomb or not ?

Hoping for the best, but expecting the worst, are you gonna drop the bomb or not ?
Allez : Ashes - Embrace en marche, les écouteurs sur les oreilles, assise en tailleur sur mon lit, je mets l'ordi sur mes genoux, grande inspiration. . . et c'est parti.
Et
si je m'exprimais un peu ? Ca fait longtemps que je n'ai pas tué la te en moi. Grrrr grosse bêbête noire !!!

J'
arrive à un point où je tourne en rond et où je n'sais plus j'en suis. Ca arrive il paraît, pas de quoi en faire une montagne. C'est justement pour ça que j'ai pas chatouillé les touches depuis un moment.


Et
comme un signe, tout arrive en me temps, ce soir de pluie : la consécration !
Et après ces heures qui viennent de s'écouler. . . ben j'en retire une fois de plus la conclusion que rien n'arrive par hasard, et que le timing est parfait. Ou pas.
Co
nclusion des évènements ? Je me retrouve encore une fois allongée sur ce lit qui connaît la moindre de mes pensées à force, à penser, et je me surprends à ne pas y arriver.
J
e me sens vide. Oui, c'est le mot. Vide.
J
'ai l'impression d'ouvrir les yeux après trop longtemps, et de voir que tout a changé. Cette fois je peux le dire : tout. . .

Et me dire que j'ai pas le droit de te dire comment
je me sens, c'est le pire. Mais j'ai pas le droit. . . Pas le droit.


Mais qu'est-ce que tu fous ma vieille ? Arrête de dormir !! Au boulot.
Oui. . . au boulot. . . mais sans mes piliers c'est pas facile. . .
E
t ma Vanceslas qui ne répond toujours pas. . . Dépêche toi stp, là j'ai besoin de toi!
Avant, je me serais même pas posé la question. Au lieu de m'allonger sur ce stupide lit, j'aurais pris mon phone et je t'aurais appelée! On aurait par minimum 2h, et j'aurais raccroché le coeur léger et la tête sortie de la brume.
Et ? . . . Vers qui je me tourne ? . . .


Rien n'est pareil.
C'est ce qui fait le monde.
M
ais et si je suis pas à ma place dans ce monde ?




Alors je vais éteindre mon ordi, avec ces mots en tête, et me dire que demain. . . c'est un autre jour. :

Now watch me rise up and leave all the ashes I've made out of me
When you said that I was wrong
Life goes on



I sink like a stone, I've lost my control




The whole world is moving, and I'm standing still. . .
And the world spins madly on......................
I'll miss You =)

# Posté le lundi 10 mars 2008 17:17

Petite attention qui réchauffe le coeur

When you feel lonely and no one really cares about you, there's someone, THE someone, with a very little sweet, like a candy, that comes and make you smile like you never thought you could. . .
So thanks my curly girl !!!
I just miss you so much but I'm still thinking of great times we have spent together !!!
Can't wait to see you. . . Don't lose hope, don't lose happiness, don't lose people you love, don't lose what makes you smile every day, don't lose trust !!, don't lose freedom, don't lose. . . ma loseeeeeeeeuuuuse


I Love You, and there's nothing else to say.



A toi sur un champ d'bataille!



"Evnounette
Pour mon espiègle petite puce qui a bien changé en 2 ans...
A ton grain de folie : surtt ne le perds pas!!
'Luv You"

# Posté le jeudi 28 février 2008 13:52

C'est LA que tu te sens vivant ! Tu aimes, tu aimes à en avoir mal, tu aimes au point que c'est insupportable ! Ca fait mal, putin qu'est-ce que ça fait mal ! Mais c'est LA que tu te sens vivant, et c'est ça que tu savoures. Cette peine, non : cette douleur atroce qui te serre le coeur, bon dieu que c'est bon de ressentir !

C'est LA que tu te sens vivant ! Tu aimes, tu aimes à en avoir mal, tu aimes au point que c'est insupportable ! Ca fait mal, putin qu'est-ce que ça fait mal ! Mais c'est LA que tu te sens vivant, et c'est ça que tu savoures. Cette peine, non : cette douleur atroce qui te serre le coeur, bon dieu que c'est bon de ressentir !


Parce que ce soir là, au lieu de t'aveugler comme d'habitude avec tes illusions à la con comme quoi "ça serait possible", tu lis ces mots qui te cassent ton moral tout rose et bourré de rêves d'avenir.
Alors tu vas t'assoir sur ce putin de trottoir t'en griller une. . . parce que c'est tout ce qu'il te reste à faire, jusqu'à ce que, comme d'hab, un gros boulet vienne te gratter une clope ou te demander ton feu, histoire de sombrer dans le gros cliché dans l'espoir que tu lui files ton numéro. Et comme d'hab, tu lui files un faux en espérant qu'il se casse mais le Croustibat mal décongelé insiste, et parce que là c'est vraiment pas le jour, tu chuchotes un "ta gueule" que tu n'sauras jamais vraiment si tu voulais qu'il l'entende ou pas.
T'embarques ton bazar et tu marches. . . sans but. . . et tu croises toujours quelqu'un que tu connais pas plus que ça mais qui te paraît être le bon clanpin qui te sauvera, envoyé par tu n'sais qui ou la bonne excuse pour ne faire aucun effort. Et tu finis défoncée dans un bar rempli de pervers qui attendent qu'une chose : que tu sois seule.
Tout ce que tu espères, tout ce qui importe à ce moment là, tout ce qui pourrait provoquer chez toi le moindre sentiment, c'est qu'il te voit dans cet état et qu'il te ramène à la raison rien qu'avec son regard et la caresse de sa main sur ton visage. Tu rentres chez toi en trainant ton sac par terre qui fait un sale bruit de clés qui te berce pendant que tu zigzag entre ces putins de lignes blanches tracées par un pikachu qu'on a payé pour le faire, et qui te rappellent que tu n'réussiras sans doutes jamais à avoir ton code. Mais à ce moment là, who cares ? . . .

Tu enlèveras ces talons qui t'ont achevé physiquement pour rentrer sans faire de bruit pour aller te coucher sans te démaquiller pour jouer au petit panda le lendemain matin, parce que la seule force qui te restait t'a aidée à enlever ces vêtements qui te dégoûtent de toi-même. Mais qu'a-t-il fait de toi ?. . .
Là, t'auras la sale mais universelle impression de t'enfoncer dans le sol, pour enfin, se lever le lendemain matin avec un mal de crâne effroyable.
Je m'appelle Eve, j'ai pleins de grains de beauté, une phrase sans "fichtre" ou "fait chier" pour moi n'existe pas, je n'ai aucune culture et je rêve de Martini citronné. SHIT!







En Ecoute : Etrange - DobaCaracol
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# Posté le dimanche 24 février 2008 16:25

?? Blinded ??

?? Blinded  ??
Oh, quelle poussière ici! Balayette, pelle, sac à cadavre, petite fleur dans un vase et je repars en vrille. . .
Même si Guitou n'aime pas, j'vais quand même m'excuser. encore.


"Yeah, I remember everything"


Je me sens tellement ridicule que par moments, l'envie me prends d'me noyer la tête dans la bassine remplie d'eau et de lessive qui attends tjrs que j'y mette mon T-shirt. . . Pas très original c'est vrai, mais vous allez pas commencer à faire chier vous aussi.

Ca me fait rire, c'est vrai, mais ça me laisse perplexe aussi.


"In the end, dreams just scatter
and fall like rain"



Il me dégoute. Nan, en fait ils me dégoutent. Même lui qui devrait être un exemple, l'illusion parfaite du héros reflétée sur chaque enfant, cette image qui disparaît à "l'âge ingrat" (l'adolescence, quoi) n'a pas fait que disparaître pour moi. . .
Ils me dégoutent, ces touchés sur moi, ces regards sur moi, ces mots : que du baratin! Un nombre incontestable de douches n'enlèverait pas cette sensation poisseuse qui affecte mon corps et mon esprit.


"Why have you gone ?
What have you done ?"



Et même si tu dis que je n'peux pas être partout, même si tu dis que je n'ai pas à jouer les Wonderwoman, tu me connais =) et si tes mots me touchent, ils ne m'arrêtent pas toujours. Et j'ai beau rire, mais tu sais que mon égo déjà pas bien gros en a pris un coût. . .

Je me prélasse dans la tempête, ne me préocuppe pas des conséquences. . . Je ne peux peut-être pas m'aider moi-même, mais j'aiderais les autres, quel qu'en soit le prix.






"Tu sais, le sarcasme. . . ça t'va pas si bien que ça au final ;) " =)
Ouech, mais il me colle à la peau dans les moments de faiblesse.












Amoureuse de :

You Fill My Heart - Jason Walker
All We Are - Matt Nathanson
Ripe - Ben Lee
Ice Age - Pete Yorn
Back When You Were Good - The Hours
Waiting On The World To Change - John Mayer
The Funeral - Band Of Horses

# Posté le dimanche 03 février 2008 16:40

Almost L*ver

Almost L*ver

***** I Allongée sur son lit, Milie pense. . .
Comme d'habitude elle a allumé des bougies, parfumées à la vanille, histoire de mettre un peu de chaleur dans la pièce, même si elle n'est pas humaine. Le regard vide, elle fixe le plafond et ses fissures, sans vraiment les regarder.

*** am Allongée sur son lit, Milie est seule. . .
Elle se tourne sur le côté droit, et tente de capter les battements de son coeur renfermé sur lui-même. Elle pense, elle pense. . . elle pense. Deux semaines déjà. C'est interminable. Elle écoute sa respiration saccadée, comme le seul bruit sur cette Terre, le seul bruit qui résonne dans sa tête. Elle fixe à présent le pli sur la couette, juste devant elle. Le réflexe de vouloir l'effacer, ce défaut, cette fausse note à la tranquilité, mais tant de défauts déjà dans sa vie, à quoi bon. . . ? Elle lève légèrement les yeux et cesse de respirer une fraction de seconde : elle l'avait oublié! Dieu merci un signe! Ce bracelet qu'elle a depuis déjà deux semaines. . . Ce bracelet qu'il lui a laissé, un simple oubli. . . Ce malheureux bout de cuir l'attire comme un aimant, elle tend le bras pour le saisir et le serre, le serre comme la chose la plus fragile et précieuse au monde.

missing Allongée sur son lit, Milie a mal. . .
Elle sent soudain ses yeux qui piquent, trop de pensées, c'en est trop. Les yeux rouges, elle sent cette malheureuse goutte s'attarder le long de sa joue jusqu'au creux de son oreille. Un chatouillement, un frisson, comme un murmure : le dernier mot qu'il lui ait prononcé. Elle s'allonge sur le ventre pour se fondre sur la couette, étouffer les battements de son coeur devenus rapides et douloureux, étouffer ses pleurs qui arrivent, étouffer sa bêtise, étouffer sa rêverie, étouffer sa respiration, étouffer ces pensées. . .

*** you Allongée sur son lit, Milie a froid. . .
Elle se recouvre la tête de la matière molletonnée, comme si ça pouvait constituer un abri face au monde extérieur. Elle se roule en boule, sous sa couette, car elle sait que ça ne suffira pas, cette protection est futile. Sous la couette, tout prend des couleurs pastels et des formes arrondies, des formes de nuages mous qui viennent recouvrir tout ce qu'il y a à cacher. Les coins saillants de sa vie, sur lesquels elle se cogne quotidiennement, prennent des airs de barbapapa. C'est accueillant pour une fois. Elle n'a pas l'impression de s'asseoir sur une chaise couverte de punaises.




Alors, sous sa couette, elle attend que le temps passe. La douce chaleur sèche ses pleurs et elle agrippe toujours son petit bout de cuir. Elle ne parle plus, semble perdue dans ses moroses pensées.
Et eux la laisse tranquille.

Demain sera dur.






Enfoncer la tête dans son oreiller,
Ne plus rien écouter.
Clore ses paupières, faire le mort,
Faire mine qu'on s'endort.
Serrer les poings, laisser ses pensées errer sans fin,


Nous n'irons pas plus loin.

# Posté le samedi 19 janvier 2008 15:29